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Larmor-Baden est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne. Le nom breton de la commune est An Arvor-Baden. Ses habitants se nomment les Larmoriens et Larmoriennes. Géographie : Larmor-Baden possède 4 îles sur son territoire, l'île de Berder (Berder), reliée au continent par une chaussée submersible, l'île de Gavrinis (Gavriniz), site d'un des plus grands tumulus mégalithique de Bretagne, l'île Longue (Morbihan) et Radenec. Le marais de Pen en Toul occupe environ 60 hectares à l'intérieur du territoire communal. Une digue , dite Pont de Pen en Toul, équipée de vannes, permet de contrôler la hauteur de l'eau dans le marais. Histoire : Larmor-Baden est érigée en commune en 1924. Elle faisait auparavant partie de la commune de Baden et plus anciennement de la paroisse de Plougoumelen. En 1857, Larmor est encore un village dépendant de la paroisse et de la commune de Baden. Lorsqu'en août 1858, l'Empereur Napoléon III et l'Impératrice Eugénie visitent la Bretagne, les habitants de Larmor en profitent pour solliciter de leurs majestés impériales que leur section soit érigée en Succursale de la Paroisse de Baden. Le 11 janvier 1860, le décret impérial, érigeant en Succursale l'Eglise de Larmor-Baden, est signé par l'Empereur Napoléon III. Lieux et monuments : L'anse de Locmiquel.Cairn sur l'île de Gavrinis situé à 10 minutes en bateau de la cale de Pen Lannic. L'Île de Berder, accessible par chaussée à basse mer; arbres remarquables, sentier côtier, chaise currule ... Le marais de Pen-en-Toul, réserve ornithologique... et sentier piétonnier de découverte du marais. Pat en Diaul : la main du diable sur un rocher à Pen-en-Toul. Le siège de Saint Gildas à Pen Lannic. Le Douet de Locqueltas : un lavoir et deux fontaines. Le Douet de Locqueltas.Église paroissiale bénie le 29 juillet 1880 par Mgr Bécel, évêque de Vannes, dont deux oeuvres ont été choisies pour être exposées d'avril à novembre 2006 à Sainte-Anne d'Auray puis à la Cohue à Vannes : l'une, la statue Notre-Dame de Larmor, en bois polychrome, tenant un trois-mâts dans sa main gauche et s'appuyant de sa main droite sur une ancre de marine et l'autre, un petit tableau aquarelle représentant un brick-goëlette, le "Giralda", offert par le capitaine Héno (1849-1913), en remerciement d'être sortis sains et saufs, lui et son équipage, d'une terrible tempête dans l'Atlantique nord en 1878. Une seule croix se dresse sur les bords de nos routes : la Croix-Hémon (route d'Auray) datée de 1812. Elle rappelle les années de crise dans le clergé français depuis 1790, date du décret de la Constitution civile du clergé, jusqu'en 1905, date de la loi de Séparation de l'Église et de l'État, en passant par le Concordat en 1801. Le prêtre, Claude Hémon,(1756-1834), né au village de Larmor, fut hostile au Concordat, adhéra à la "Petite Église" et fut mis à l'écart par l'autorité diocésaine. Chapelle Sainte-Anne à Berder, construite en 1885 où reposent le comte Dillon (1834-1922) et son épouse Henriette (1848-1926). Activités : Larmor-Baden est un grand centre ostréicole. Dans son ouvrage "L'huître du Morbihan", Pierre Dalido, en 1947, signalait 116 exploitants à Larmor-Baden. Il s'agit là de tous les concessionnaires de parcs et non d'exploitants de chantiers. Dans les années 1960/1970, il y avait au moins 35 à 40 ostréiculteurs à Larmor-Baden, alors classé 2ème centre ostréicole (après Locmariaquer) employant environ 150 personnes. Jusqu'à cette période, seule "la plate" est travaillée à Larmor-Baden, dans le Golfe du Morbihan et en Baie de Quiberon. Ce n'est qu'après 1970 que "la creuse" est introduite dans le Golfe et que le mode d'élevage évolue. En 2007, il subsiste 12 exploitations, mais le tonnage produit, compte tenu de l'évolution des techniques et des équipements, est beaucoup plus important (environ 1200 tonnes). Une soixantaine de personnes (hommes et femmes) travaille actuellement dans les différents chantiers larmoriens.
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